Atelier de 10h30 à 13h00

Les entreprises apprenantes

Intervenant : M. Philippe Tissandier - Axa Courtage

Représentant de la société AXA Courtage, l’intervenant a fait la démonstration de Compétences 2001, un dispositif de formation professionnelle pour les métiers de l’assurance sur Intranet, et a donné l’occasion à chaque participant de l’utiliser et d’en évaluer les compétences par lui-même.

Cinq services y sont proposés : une évaluation formative pour commencer, une documentation pédagogique et un service d’auto-formation donnant accès aux connaissances techniques des métiers de l’assurance, et enfin des offres de formation professionnelle et une messagerie pédagogique.

 


Rencontre-débat de 16h00 à 18h00

La formation en entreprise

Intervenants : M. Jean-Max Bourlier, de l’IPCCI (Institut de perfectionnement de la Chambre de Commerce et d’Industrie) de Clermond Ferrand

animatrice : Mme Sally O’Farrell, vice-présidente du fffod (forum pour la formation ouverte et à distance)

Au cours de cette manifestation a été présenté le logiciel Pharmatel destiné aux entreprises de l’industrie pharmaceutique qui souhaitent former le personnel de leurs services de production, fabrication, recherche, contrôle ou qualité.

Ce programme propose une assistance logistique permanente, comprenant l’installation, la mise en service, le suivi et le dépannage. Une équipe de techniciens est chargée d’installer l’ensemble du matériel nécessaire au sein de l’entreprise et d’assurer le paramétrage de l’application informatique utilisée.

Cette téléformation généraliste, qualifiante en production et qualité, offre un service sur mesure, établi en fonction des aptitudes et du niveau initial de formation du salarié intéressé. En amont, un bilan des besoins de formation de chaque stagiaire est réalisé ; et l’entreprise demandeuse, quant à elle, bénéficie de l’aide d’un conseiller pour définir un projet au service de ses objectifs.

Le salarié est l’acteur principal de sa formation, il décide de son déroulement, ce qui renforce sa motivation. C’est par exemple à lui de définir les modules d’apprentissage qui lui conviennent, dans une liste de choix assez large, comprenant chimie et biochimie, biologie, microbiologie, toxicologie, génie pharmaceutique, qualité, gestion de production, et gestion de maintenance. Liberté est aussi donnée au stagiaire de déterminer la durée de son apprentissage et d’organiser son emploi du temps en fonction de son rythme en adaptant les séquences de formation à sa charge de travail. Ainsi, au fur et à mesure de sa progression, il est amené à utiliser ses nouveaux acquis dans son activité.

Mais il n’est pas non plus laissé à lui-même : le stagiaire peut se voir attribuer un tuteur au sein de son entreprise, si celle-ci le désire, pour l’aider à mettre en application ses nouveaux acquis tout au long de son parcours. Via la visioconférence par le réseau Numéris, des permanences sont également organisées avec des formateurs, professionnels de l’industrie pharmaceutique, qui le guident si besoin est ; ce système de communication établi entre deux ordinateurs permet de relier visuellement et oralement le formateur et le stagiaire, mais aussi de leur faire échanger des données instantanément. Des regroupements en salle sont prévus pour faire des bilans périodiques (mise au point, évaluation sur table, entretiens collectifs et individuels...).

Cette particularité rejoint les préoccupations actuelles des sociétés demandeuses de ce type d’auto-formation ; ayant investi temps et moyens dans un programme, elles sont intéressées aux résultats de leurs employés-apprenants et veulent pouvoir évaluer les progrès réalisés et le bénéfice qu’elles en tireront. Le débat porte alors sur le difficile équilibre à trouver entre l’autonomisation de l’apprenant et les attentes des sociétés clientes en terme de performances et de rentabilité...

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